dimanche 30 juin 2013

Nouvelles bénévoles nommées à la bibliothèque

A la séance ajournée du conseil municipal du 17 juin dernier, les élus nous ont annoncé que la responsable de la bibliothèque sera dorénavant madame Nathalie Cheyney, résidante du rang Bellevue, et les autres bénévoles qui l'aideront sont: mesdames Josée Mathieu et Hélène Gendron ainsi que monsieur Marcel Gaudet.  Bienvenues à ces nouveaux bénévoles à Saint-Robert.

Madame la responsable a débuté son essai le 12 juin dernier en compagnie de la conseillère qui l'assistait, madame Patricia Salvas. Cette dernière prévoit que le service de bibliothèque ne sera bientôt accessible que le samedi matin car en semaine, la nouvelle responsable est employée à temps complet dans une autre actvité.

J'y  suis allée le 26 juin, et madame Nathalie m'a précisé qu'elle aime la lecture depuis très longtemps, et qu'auparavant, elle était une habituée des librairies et non pas des bibliothèques.

Elle devra s'adapter sur le tas, comme elle le souligne.  L'ordinateur en service à la bibliothèque ne lui permettait pas encore l'accès aux dossiers des usagers.  Elle devait tout inscrire, emprunts et retours, dans un cahier, manuellement.

J'ai remarqué que, depuis la démission de madame Mariette Lamothe Latour, le 30 mai dernier, l'ordinateur de la bibliothèque ne fonctionne pas adéquatement.  Le 5 juin, c'était des enregistrements manuels aussi, et la nouvelle responsable me confirmait que c'était ainsi depuis.

Il y a sûrement des améliorations du service à apporter, et ce, rapidement, si on ne souhaite pas que les nouvelles bénévoles s'épuisent à exécuter des services avec des outils inappropriés.

Et j'espère aussi, pour ces personnes bénévoles, que l'indifférence et la violence ne seront pas les récompenses qu'elles recevront comme reconnaissance de leurs heures consacrées au service des usagers.

Fête basque: harmonies vocales joyeuses

Hier, au parc Regard-sur-le-Fleuve, plusieurs personnes provenant du Pays basque sont venues à notre rencontre pour nous offrir musiques et chants dans de belles harmonies vocales, masculines et féminines, de jeunes et de monis jeunes. Une belle représentation de générations intermêlées, belle à voir..

Des instrumentistes habiles  de musique, guitares, accordéon ornementé de dentelle de bois, percussions, tout y était présent pour nous permettre de bons moments musicaux dans un climat de fraternité universelle qui faisait du bien, en ce temps de bouleversements humains internationaux.

Ils venaient de Trois-Pistoles et repartaient ce matin, vers 4 h30.  Ils nous ont invité à assister à leur départ d'aujourd'hui.  Je ne sais s'il y a eu beaucoup de personnes assez matinales pour leur souhaiter un aurevoir sorelois.

Leur répertoire était composé de chansons basques, chansons françaises et québécoises.  Ils savaient nous séduire avec l'interprétation joyeuse de  la chanson des générations du groupe Mes Aieux, puis Le phoque en Alaska et Dimanche soir à Châteauguay, de l'auteur-compositeur et interprète Michel Rivard.

Ils nous invitaient à chanter avec eux, à frapper la rythmique.  Ils m'ont semblé heureux de notre participation et de notre accueil chaleureux et reconnaissant.

A la fin de leur prestation, ceux qui souhaitaient continuer à fraterniser et échanger , ont pu continuer la fête en se rassemblant à la micro-brasserie soreloise Le loup Rouge. Une équipe qui n'a pas peur d'être inventive. Une coopérative de travail comme il est rare d'en retrouver. Une formule d'affaires trop mal connue et qui pourrait être plus souvent envisagée dans notre monde de vive concurrence.

J'y ai rencontré une admiratrice de cette micro-brasserie, qui sera la mascotte de cet établissement, me dit-elle, lors du plus grand rassemblement brassicole au Québec, fondé en  2002,  durant la période du 30 août au 2 septembre prochain, au Parc du Fort-Chambly pour le festival Bières et Saveurs. 

Au plaisir de s'y retrouver nombreux.

mardi 25 juin 2013

Un risque pour les puits d'eau potable

Le Devoir de ce matin  nous résume une étude américaine sur les gaz de schiste dans le bassin Marcellus en Pennsylvanie.

Des chercheurs de l'Université Duke, en Caroline du Nord nous dévoilent que du méthane et du propane ont été trouvés dans l'eau puisée à moins d'un kilomètre des forages.

Sur 141 échantillons de l'analyse publiée par la revue américaine Proceedings of the National Academy of Sciences, la recherche avance que le méthane était 6 fois plus concentré et l'éthane, 23 fois, dans des résidences situées à moins d'un kilomètre d'un puits de gaz de schiste.

On a retrouvé le propane dans 10 échantillons. Toutes les données recueillies indiquent que le forage a altéré la qualité de l'eau potable de certaines résidences.

Qu'attendent donc nos élus provinciaux pour décréter le moratoire dont ils parlent depuis le 6 février dernier  sans passer  à l'action tant souhaitée par le Regroupement interrégional des gaz de schiste de la Vallée du Saint-Laurent qui oeuvre depuis trois ans pour être respecté dans ses revendications ?

Des avancées et des reculs, on connaît.  De l'action concertée, nous souhaitons. Le collectif de  scientifiques, de juristes et d'élus, piloté par monsieur Richard Langelier,  a demandé une rencontre avec le ministre Blanchet lors de la rencontre des coordonnateurs général, régional et interrégional rive-nord de la fin de semaine de notre Fête Nationale.
Il y a de nombreux bénévoles qui travaillent avec ardeur pour protéger nos eaux souterraines. Et nous, que faisont-nous pour les appuyer, les soutenir...

S'informer, c'est s'engager.

jeudi 20 juin 2013

Le 15 juin 2013: nos élus ont adopté des résolutions pour mieux protéger les eaux

Je viens de recevoir un document important de Dr Richard E. Langelier, juriste et sociologue. Je l'ai fait parvenir aussitôt, à la direction générale de notre municipalité ainsi qu'aux membres du comité de Saint-Robert, Saint-Aimé et Massueville et aussi à l'élue Patricia Salvas qui a représenté l'ensemble de nos élus lors de cette réunion à Saint-Bonaventure.

Cet envoi nous fournit les résolutions adoptées à la Conférence des éluEs municipaux et des scientifiques indépendants lors de leur séance de travail du 15 juin dernier.

Je vulgarise et simplifie ici. Sur demande, je pourrai vous faire parvenir les résolutions entières.

1. Que le projet de loi 37 soit retiré et remplacé par un décret fixant un moratoire jusqu'à ce qu'une preuve nettement prépondérante de l'innocuité du procédé d'extration soit établie.

 2. Que les articles 29-49 soit retirés du projet de Règlement sur le prélèvement des eaux et leur protection jusqu'à ce que des études indépendantes examinent la question de la fracturation et fassent des recommandations au gouvernement.

3. Que la période de consultation sur ce projet de règlement soit étendue pour permettre un débat démocratique, la période actuelle de 30 jours est nettement insuffisante.

4. Que la base des amendements à apporter à ce projet de règlement soit les suggestions des 185 éluEs municipaux proposées en février 2012:

. que les distances séparatrices entre les sources d'eau et les activités des sociétés gazières, minières et pétrolières soient de 2, 6 et 10 km en fonction de la nature de la source d'eau et du nombre de résidents desservis

. que les permis nécessaires soient accordés après consultations dans les communautés locales, pouvant se prononcer par référendum sur le projet, pour tout projet de développement se déroulant à l'extérieur du rayon de protection
. que le ministre refuse l'autorisation si la majorité des résidents participant au référendum s'oppose au projet, si 50 % des résidents habilités à voter ont participé au vote

. que le principe de compétence de la municipalité lui permette de régir tout projet et de disposer de la demande

. que si le gouvernement refuse de considérer ces demandes et promulgue son règlement malgré l'opposation de la population, que les municipalités intéressées présentent une demande conjointe, pour le le ministre Blanchet, et qu'il les autorise à maintenir les standards de protection des sources d'eau potables institués par le Règlement dit de Saint-Bonavanture et de ses diverses variantes (noter que Saint-Robert a adopté un tel règlement 377-2013 le 2 avril 2013 lors de l'assemblée mensuelle régulière, j'avais insisté dès janvier 2013 pour que Saint-Robert s'intéresse à ce règlement dit de Saint-Bonaventure). Sachons que 70 municipalités ont adopté un règlement semblable...

. que le ministre Blanchet accorde une entrevue au Collectif des 5 experts, et à ses fonctionnaires aussi, sur le libellé de ces propositions, ceci, avant la promulgation du règlement envisagé.


Je dois ici souligner la reconnaissance que tous  nos citoyens devraient avoir envers les membres du  Regroupement interrégional des gaz de schiste de la Vallée du Saint-Laurent, envers son coordonnateur, Serge Fortier,envers le juriste  Dr Richard E. Langelier et de nombreux autres bénévoles qui travaillent depuis 3 ans pour certains d'entre eux.

Certains, parmi ces bénévoles, travaillent plus de 25 heures par semaine pour nous aider à protéger nos eaux.  Chaque citoyen qui  lutte pour l'amélioration de la qualité de vie de  tous les autres concitoyens, pour une amélioration de notre communauté, mérite notre respect et notre encouragement.

mercredi 19 juin 2013

Politique de gestion des cours d'eau

Hier soir, à la salle communautaire de Saint-Robert, les membres du Comité d'élaboration de la Politique de gestion des cours d'eau ont reçu les commentaires et les suggestions de toutes les personnes intéressées à ce dossier.

Madame Marie-Hélène Trudel, coordonnatrice à la gestion des cours d'eau à la MRC Pierre-de-Saurel a présenté d'abord le double objectif de la politique proposée, le type  de cours d'eau qui sont sous la compétence exclusive de la MRC, les obligations imposées par la Loi sur les compétences municipales à la MRC selon les articles104, 105, 106, 107 et 108.  Elle a aussi énoncé le rôle des municipalités locales, celui de la MRC.  Les officiers responsables de la gestion des cours d'eau ont été énoncés.

Madame Trudel a expliqué les trois types de travaux dans un cours d'eau: ceux de nettoyage et d'enlèvement des obstructions et nuisances, ceux  d'entretien d'un cours d'eau et finalement ceux d'aménagement d'un cours d'eau.  Elle a fourni de nombreux exemples pour faire comprendre les distinctions entre chaque type de travaux.

Elle a abordé la section financement des travaux. Elle a fait aussi connaître le cheminement normal d'une demande d'intervention  et présenté les divers formululaires de demande formelle d'intervention dans un cours d'eau ou de diverses déclarations de conformité.

Toutes les personnes intéressées au dossier ont pu s'exprimer.  Parfois pour de simples questions, parfois pour des commentaires et suggestions.

En définitive, les frustrations des intervenants originaient souvent de la courte période (du 1er août au 1er octobre) permise pour réaliser les travaux dans l'ensemble des MRC de la Mont.érégie. Ce temps très restreint occasionne des pressions sur les entrepreneurs qui réalisent les travaux, et gênent les agriculteurs qui dénoncent les contraintes importantes que cela leur cause.

Madame Trudel s'exprimait avec facilité et semblait bien connaître son sujet de conférence. Mais pour modifier des directives originant d'une loi provinciale, il faudra que les élus fassent des pressions politiques auprès de leurs collègues provinciaux. Et c'est cela qui semblait la principale conclusion des nombreux intervenants intéressés.

Contrairement à la séance publique  du conseil de ville de Saint-Robert tenue le 4 mars 2013, le président  de la consultation d'hier et préfet de la MRC Pierre-de-Saurel, monsieur le maire Gilles Salvas, semblait porter du respect envers le travail de madame Trudel.

Ce 4 mars dernier, j'avais été désolée d'entendre les trop nombreux commentaires désobligeants énoncés par les élus et le personnel municipal de Saint-Robert relativement au travail de coordination de madame Marie-Hélène Trudel, et ce, en public et en son absence...

Hier soir, elle a su démontrer qu'elle était bien au courant de son sujet et que les élus auront plutôt des actions politiques à poser, au lieu de critiquer la messagère régionale. Il me semble qu'il aurait été opportun, ce 4 mars 2013, de conserver, pour nos élus robertois,  les commentaires négatifs pour leur réunion plénière et non pas d'aborder ces propos en séance publique.

En espérant qu'à l'avenir, nos élus et notre personnel municipal  respecteront mieux le personnel de la MRC lors des discussions  en réunion publique dans notre municipalité locale.


mardi 18 juin 2013

971 467,55 $: coût approximatif: toit de patinoire et rénovation du chalet de loisirs

Hier soir, à la séance d'information tenue au centre communautaire de Saint-Robert, le conseil municipal nous a fait une démonstration de l'état d'avancement du projet constitué de l'aménagement du toit sur la patinoire exérieure du parc J.A. Filion et de la rénovation du chalet de loisirs attenant, prévus depuis  la campagne électorale d'octobre 2009.

La décision finale ne pourra pas  être prise lors de l'assemblée ajournée, tel que prévu, se tenant aussitôt après la séance d'information , nous dit monsieur le maire, d'entrée de jeu, en commençant la séance publique.

Il y a encore un délai imprévu occasionné par l'attente de la confirmation provenant du gouvernement du Québec, qu'on prévoit recevoir très bientôt, en juin 2013.

Le projet de 21 portes de garage autour du toit , un peu semblable à  ceux établis à Val Alain, à Joliette, à Saint-Liboire, comme  exemples fournis à l'auditoire et que monsieur Gilles Salvas a déjà visités...

Le chalet des loisirs serait renové aussi, une salle d'eau pour personnes handicapées serait ajoutée  pour être conforme aux lois existantes (ce qui n'avait pas été prévu dans les plans originaux, comme si on ne connaissait pas les lois dès la proposition de 2009). Il y aura un passage menant à la patinoire afin que les patineurs, chaussés de patins, n'endommagent pas la tuile. Une deuxième porte sera ajoutée pour répondre aux normes de sécurité d'un tel lieu public (cet item aussi n'avait pas été prévu en 2009)... Je me demande qui conseillait en 2009 l'élaboration d'un tel projet sans connaître les lois pour ériger une telle installation récréative.... De l'improvisation, du tape-à l'oeil, ou un laxisme dans la prise de décision...

Le coût réel du soumissionnaire le plus bas est de  895 239.05 $, auquel il faut ajouter les travaux déjà payés pour les plans et devis de l'architecte  Jean Paré et des dessins pertinents qui s'ajoutent aux  études d'analyse du sol sous-jacent aux installations prévues pour un montant de  41 228.50 $ supplémentaire.

Le projet de la soumission sera complété par des nouveaux travaux d'asphalte, des bandes de patinoire, etc. pour un montant approximatif de 35 000 $ supplémentaire. Alors le montant indiqué en titre est le total de ces 3 montants annoncés hier soir par les membres de notre conseil  municipal.

Comme l'encaisse de la municipalité dépasse 800 000 $ au 31 décembre 2012, les élus prévoient y soutirer environ  400 000 $ pour attacher toutes les ficelles financières du projet.

Le conseil paraissait divisé sur ce projet. 3 d'entre eux préfèrent réfléchir encore avant d'accepter un tel projet, 3 autres élus sont favorables au projet tel que présenté au public, hier soir.

La décision devrait  être prise lors de la prochaine assemblée mensuelle publique de juillet 2013.  Comme le conseil est divisé moitié-moitié, alors le président du conseil, soit le maire Gilles Salvas, pourra utiliser son droit de veto et prendre la décision politique  unilatéralement.

Des citoyens ont demandé au maire, pourquoi ne consultez-vous pas la population avant de débourser un tel montant à partir des taxes payées par les citoyens et accumulées depuis de nombreuses années? Comme en d'autres occasions, quand l'auditoire pose une telle interrogation, le président et maire répond invariablement que, comme ils sont 7 élus, ils sont assez grands pour prendre leur décision eux-mêmes...

Des citoyens avancèrent aussi l'idée qu'il y aurait aussi d'autres projets qui pourraient  être intéressants, comme rénover le chalet sans implanter le toit sur la patinoire extérieure, d'autres avenues de services à apporter à la population...

Bref, comme la soumission est valide pour 45 jours, on presse la décision pour entrer à l'intérieur des délais.. .Monsieur le maire a remis une feuille à chaque citoyen présent pour faire connaître plus de 20 motifs pour aller de l'avant  avec le projet tel que présenté.

Il a même ajouté que le toit permettrait d'attirer de nouveaux résidents, qui permettraient de maintenir l'école, le bureau de poste, l'épicerie au centre du village, bref, le toit devenait nécessaire pour le développement de notre collectivité.

Le conseiller Joel Pelletier a fait remarquer que depuis 7 ou 8 ans, entre le 15 décembre et le 15 mars, la buvette dans le chalet ne fonctionne pas, mais que cette réparation d'environ 100 $ n'a jamais été octroyée...pour améliorer le confort dans le chalet....Les joueurs inscrits dans les ligues organisées diminuent d'année en année. Bien impliqué dans l'organisation du Carnaval de 2010 et 2011 avec le conseiller Germain Forcier, il déplore qu'un tel déboursé soit octroyé à un seul projet qui ne sera utilisé que par trop peu de citoyens ou de jours/année. Lors de leur organisation de 2010 et 2011, les profits ont été remis au trésor municipal, mais ils ont aussi souligné que la moitié des membres du conseil municipal n'avait pas acheté de billets pour participer aux activités offertes lors de ces rassemblements populaires pour développer le sentiment d'appartenance à notre communauté.

Des citoyens expriment leur volonté que le conseil mette le projet en marche, le plus rapidement possible,  de nombreux membres de la famille Salvas s'exprimèrent sur ce sujet.

Enfin, monsieur le maire a réitéré sa volonté de respecter les prix présentés durant cette séance d'information d'hier.

La démocratie s'exprimera avec les règles d'aujourd'hui. La démocratie s'exprimera aussi en novembre prochain. S'informer c'est s'engager.  La population présente à la soirée d'hier nous a démontré l'intérêt que plusieurs d'entre eux portent  aux décisions de leur gouvernement municipal.





Pension de sécurité de vieillesse reportable

A compter du 1er juillet 2013, il sera possible de reporter volontairement  la pension de sécurité de la vieillesse fédérale. Durant une période de 5 ans, donc, entre 65 et 70 ans, il sera donc possible de choisir le moment de recevoir cette prestation. Évidemment elles seront plus élevées à cause d'un rajustement actuariel. Pour chaque année de report, 7,2 % de hausse est prévue, soit 0,6 % par mois.

Si vous recevez cette pension depuis moins de 6 mois et que vous souhaitez obtenir un tel report, vous pouvez faire une demande d'annulation rétroactive. Si votre demande est acceptée, si les montants reçus (pension, supplément, allocation) sont remboursés dans un délai prévu, la demande de pension sera reputée n'avoir jamais été payée.

Ainsi, si vos revenus sont élévés entre 65 et 70 ans, vous pouvez avoir l'obligation de rembourser votre pension de vieillesse. Alors le report volontaire sera intéressant pour vous.

Dès que vos revenus seront diminués (l'année suivant un gain en capital occasionné par une disposition importante, par exemple) vous pourrez alors demander votre pension majorée.Toutefois, il faut planifier ces dispositions, et ne pas demander la pension dès que vous voyez poindre votre 65e anniversaire de naissance.

Une bonne planification fiscale des années de vieillesse deviendra aussi importante, dans certains cas, que la planification fiscale des années actives sur le marché du travail.

Il vaut toujours mieux prévenir que de guérir...