jeudi 28 février 2013

Plagiat au journal municipal de mars 2013

La parution du bulletin municipal publié et remis aux citoyens robertois aujourd'hui fait preuve de plagiat.

Le 11 février 2013, Liette Parent-Leduc envoie par courriel un communiqué  pour la rubrique bibliothèque municipale à paraître en mars 2013, et ce,  à la direction municipale.

La responsable de la bibliothèque congédie la communicatrice le  13 février et l'informe que le communiqué déjà acheminé ne sera pas publié en mars prochain.  La communicatrice  apprend cela, accepte et répète à madame Latour, que c'est elle, épouse du conseiller municipal, Gilles Latour, qui est la boss  et qu'elle s'incline  devant cet impératif commandement.

Toutefois, quelle surprise, de découvrir ce matin, en accédant au courrier postal et au Patelin, que le texte du communiqué rejeté est partiellement repris, partiellement censuré (tout comme en mai 2012)  et que le nom de l'auteure n'est pas mentionné. On a raccourci le texte et l'a remplacé par une illustration d'un sapin enneigé.  Se fait-on passer un sapin, ou quoi?

Une insulte notable qui mériterait des excuses, à tout le moins. Quel sens civique possède notre direction municipale, responsable du journal municipal Le Patelin.

De plus, généralement, le Patelin est exempt d'erreurs flagrantes de français. Ce qui n'est pas le cas dans l'édition de mars  2013 et sa section Remerciements. Le français correct n'est-il  pas à favoriser dans nos écrits municipaux puisqu'on est dorénavant  dans un univers mondialisé anglophone? Y penser et agir en conséquence serait probablement apprécié des lecteurs.



Pourquoi faut-il maintenir notre adhésion au Réseau Biblio du Québec

Saint-Robert est membre du Réseau BIBLIO de la Montérégie, un réseau de bibliothèques publiques.  Les citoyens-usagers, tous abonnés gratuitement et ainsi porteurs d'une carte d'accès et de leur NIP (numéro d'identification personnel),  ont ainsi accès à 2 500 000 documents. Un portail qui ouvre le catalogue, renseigne sur les activités et les services et qui fournit les coordonnées des bibliothèques membres est toujours présent au bout des doigts des internautes: www.reseaubibliomonteregie.qc.ca.

Le NIP nous permet de consulter son dossier, renouveler ses emprunts, réserver des documents et accéder à des ouvrages en ligne (encyclopédies, banques de données, etc.).

Maintenant que la responsable bénévole des communications nommée en décembre 2009 , Liette Parent-Leduc,  a été congédiée et ne peut plus être bénévole ni pour classer ni pour accueillir les usagers ni pour écrire dans le Patelin, notre journal municipal, il me semble que j'ai le devoir d'informer, par  ce blogue-ci, ce qui pourrait arriver  à notre service municipal de la bibliothèque.

En consultant le site web du  Réseau BIBLIO de la Montérégie, j'ai appris qu'en tant qu'abonnée, possédant une carte d'accès à notre bibliothèque, j'avais accès par le web à une série de services qui ne sont pas communiqués  ni par notre responsable actuelle ni par nos élus...

Transparence manquante habituelle, personne ne m'avait informée de tous ces volets disponibles pour notre meilleur avancement personnel et collectif. 

La carte,  et le NIP choisi,  donne accès gratuitement par le web à des tas de services méconnus  gratuits: l'accès à de nombreux magazines et journaux tels que Protégez-vous, Le Soleil, Les Affaires, Universalis, etc., des formations pour apprendre une nouvelle langue, pour apprendre à taper rapidement sur un clavier, l'accès à de nombreux  livres numériques, à des livres numériques 3-D pour les jeunes, à l'écoute aussi gratuite à une banque de plus de 8 000 disques audio, à des livres en anglais qui peuvent favoriser ainsi l'apprentissage pour les jeunes et même les adultes, etc...

Quand le Réseau BIBLIO écrivait, cet automne, à la responsable, que l'achat de tablettes liseuses électroniques pouvait être disponible avec un rabais par un achat regroupé de plusieurs bénévoles, la documentation a été jetée au bac bleu aussitôt, et cela, en présence de la responsable des communications de la bibliothèque et malgré la désapprobation de celle-ci qui favorisait plutôt la transmission de cette possiblité d'achat regroupé aux bénévoles actuels et potentiels...

Et le 18 mars, nos élus prendront une décision pour poursuivre ou non l'adhésion de notre bibliothèque municipale  à ce Réseau BIBLIO de la Montérégie,  riche et si méconnu par les usagers de Saint-Robert.

Il nous faudra être vigilants lors de la prochaine réunion mensuelle du conseil municipal du 4 mars prochain pour faire savoir à nos élus que nous favorisons le renouvellement de l'adhésion  et que notre bibliothèque continue d'être membre du Réseau BIBLIO de la Montérégie.

Il restera à demander une publicité formelle des services accessibles méconnus pour augmenter le nombre d'abonnés à Saint-Robert et de lecteurs, jeunes ou adultes.  Il est certain qu'un accueil chaleureux au service de prêt demeurera  aussi une priorité.

Je recommande aussi que, lors de paiement d'amendes de retard, des reçus soit émis, une copie remise à l'usage payeur de l'amende et une copie remise à la responsable de la bibliothèque  élue, actuellement, madame Patricia Salvas.  Ici aussi une transparence serait une amélioration souhaitable. Un suivi rigoureux ne serait pas un luxe...Que chaque retardataire soit traité sur le même pied,  résident récemment robertois ou résident depuis longtemps...

L'achalandage a diminué, le service est ralenti, une bénévole est congédiée...L'ex-responsable des communications de janvier  2009 à février 2013 est censurée lors de son communiqué de mai 2012 par la direction... sans avertissement parce qu'elle veut alerter la population qu'un bas lectorat pourrait favoriser des décisions d'abandon du service par les élus...

Pourquoi ce congédiement et ce silence des communications dans le Patelin, demanderez-vous avec raison ?

En automne 2012, la responsable, madame Lamothe Latour, a proposé à la responsable des communications d'alors, qu'elle songeait à demander une rémunération au conseil municipal pour ses heures de bénévolat qui lui semblaient de plus en plus exigeantes, tout en précisant, qu'elle demanderait une somme grandement inférieure (30 %) à celle demandée  par sa belle-soeur, Jacqueline Saint-Pierre Lamothe, bénévole lors du décès de la responsable précédente, madame Roy.

Comme Liette Parent-Leduc lui a répondu que le conseil municipal avait exigé que le service de la bibliothèque demeure maintenu par du bénévolat, il était non pertinent de souhaiter une telle rémunération.  Madame Parent-Leduc a  alors ajouté: Si vous êtes fatiguée d'être responsable bénévole, madame Latour, vous n'avez qu'à me le dire, et je prendrai volontairement la relève, et cela, toujours bénévolement, en respect de la décision du conseil municipal.

A partir de cette période, la relation entre la responsable  et sa bénévole qui souhaitait demeurait bénévole est devenue plus tendue. Jusqu'au congédiement de février  2013...

Je souhaite que ces informations permettent une continuation des services pour les usagers actuels et aussi pour les usagers futurs, qui pourraient  même croître quand les nombreux services disponibles par le Réseau  auront été communiqués adéquatement et ne demeureront plus des cachotteries dans le but  inavoué, semble-t-il, de diminuer l'offre de services et la demande justifiée des robertois, contribuables, payeurs de taxes, qui ont droit de recevoir ces informations publiques.

L'auteur Stéphane Hessel d'Indignez-vous est décédé

En octobre 2010, Stéphane Hessel publie son célèbre manifeste de 32 pages: Indignez-vous. Il y exhorte à une insurrection pacifique. Cet ouvrage a été vendu à 4,5 millions d'exemplaires dans 35 pays. Les manifestants du monde entier s'en sont inspirés pour la mobilisation citoyenne Occupy. Ce texte a été classé comme l'événement littéraire de 2010 par les lecteurs du Monde.

Un extrait: Mais dans ce monde, il y a des choses insupportables.  Pour le voir, il faut bien regarder, bien chercher.Je dis aux jeunes: cherchez un peu, vous allez trouver.  La pire des attitudes est l'indifférence, dire *je n'y peux rien, je me débrouille*.  En vous comportant ainsi, vous perdez l'une des composantes essentielles qui fait l'humain. Une des composantes indispensables : la faculté d'indignation et l'engagement qui en est la conséquence.
Aussi: Je suis convaincu que l'avenir appartient à la non-violence, à la conciliation des cultures différentes.
Et: Il est grand temps que le souci d'éthique, de justice, d'équilibre durable deviennent prévalent... Créer, c'est résister.

En 2011, il publiait Engagez-vous. puis un appel contre l'arme atomique dans Exigez! Un désarmement nucléaire total. Puis en 2012, il reprend des entretiens avec le dalai-lama dans Déclarons la paix! Pour un progrès de l'esprit.

La semaine prochaine, il devait publier A nous de jouer!, dans lequel il incite les indignés de cette Terre à agir avec compassion en faveur d'un monde social.

Ses parents, Franz Hessel et Helen Grund ont inspiré, avec l'écrivain Henri-Pierre Roché, le film Jules et Jim du cinéaste François Truffault. A revoir...

Stéphane parlait allemand, français et anglais.  Il était l'incarnation de l'intellectuel européen.


François Hollande, président de la France écrit hier dans Le Point.Fr: :C'était une grande figure dont la vie exceptionnelle aura été consacrée à la défense de la dignité humaine.  Sa capacité d'indignation était sans limite, sauf celle de sa propre vie. Au moment ..., il nous laisse une leçon, celle de ne se résigner à aucune injustice.

Ségolène Royal écrit: il est ...solidaire de ceux qui se dressent pour bâtir un monde plus humain.  Les jeunes ont reconnu en lui un compagnon d'espérance.

Homme de gauche, Européen convaincu, né le  20 octobre 1917 à Berlin, naturalisé français en 1937, mobilisé en 1939, prisonnier, évadé, il rejoint De Gaulle à Londres en 1944, arrêté, déporté au camp de concentration Buchenwald près de Weimar, évadé encore, rallie les troupes américaines et arrive à Paris en mai 1945. Libéré, il rejoint le secrétariat de l'ONU, devient secrétaire lors de la rédaction de la Déclaration universelle des droits de l'homme, devient diplomate au Vietnam et à Alger. Ambassadeur en 1981, il milite pour les Palestiniens et les immigrés sans papiers.

Un modèle à considérer quand nos jeunes demandent à connaître un héros. Et à lire...

Sources: Le Point.fr, Le Devoir, Le Monde.fr

mardi 26 février 2013

Saint-Jude et Yves Gagnon

Hier soir, se tenait la conférence du jardinier poète Yves Gagnon de Saint-Didace.  Il nous introduit son sujet en nous livrant une poésie: Dilapider le tilapia. Il a alors réussi à captiver la salle par cette approche très ludique.

Humour, finesse, pédagogie, explications abondantes, documentation disponible, images parlantes, de plus, chaque auditeur a pu repartir de cette soirée avec une bouture d'une fine herbe comestible à transplanter dans son jardin potager, le printemps venu. Son propos fut didactique et structuré, comme un pro habitué à donner de ces conférences publiques.

Il nous a entretenu sur le choix des semences: les espèces à choisir, les cultivars à déterminer et la qualité de la semence choisie, etc...en première partie.

Puis a suivi, après la pause agrémentée de café et biscuits courtoisement offerts par l'organisation de la conférence, une formation sommaire sur les semis intérieurs. L'auteur et jardiner poète nous a parlé de l'environnement de la chambre à semis, des contenants à semis, des terreaux de germination et de croissance, tout en nous offrant le privilège de nous expliquer ses recettes basées sur une longue expérience.  Puis il nous explique le semis, le repiquage, la fonte des semis, la fertilisation et l'acclimatation, etc.

Ensuite un ensemble d'images expliquant la démarche compléta son exposé.  Tout ce savoir nous a été résumé par quelques feuilles qu'on nous remettait à l'entrée.  On pouvait suivre avec intérêt la conférence et ajouter des notes sur le document pour le compléter à mesure qu'on découvrait de nouvelles notions.

Saint-Jude s'est associé aux autres villages des alentours, soit Saint-Barnabé-Sud, Saint-Louis, Saint-Bernard-de-Michauville, pour ramener l'idée de préparer un jardin potager derrière sa maison. On a décidé de jumeler les citoyens apprenant le jardinage avec des démarrages de semis préparés par les élèves, de planter des végétaux avec  la Maison des Jeunes, de proposer des conférences, des cuisines collectives avec les produits récoltés et d'acheter en commun des équipements et du matériel de base. Les partenaires comme l'école, le Centre de formation professionel de Saint-Hyacinthe, la Maison des Jeunes et la FADOQ se sont associés à la municipalité.

Saint-Jude comprend moins de 1 500 citoyens et sait pourtant  proposer des activités et des projets innovateurs pour le bien commun des  habitants.

Quelle belle initiative.  On devrait peut-être s'en inspirer, ici aussi, à Saint-Robert.




lundi 25 février 2013

L'ensemble Mélosphère d'Helmut Lipsky avec Karen Young

Hier, la Maison de la musique Sorel-Tracy nous a présenté un spectacle rempli de bulles de champagne vocales et musicales et de somptueuses compositions à couper le souffle d'un public nombreux, privilégié et comblé.

D'abord une composition sensuelle du violoniste Helmut Lipsky, Latingo, qui rassemblait des cultures latines, brésiliennes dans une interprétation extraordinaire avec une chanteuse qui a su nous faire voyager à travers les pays et les zones vocales inhabituellement exploitées.  Chaque instrumentiste démontrait  à son tour sa fine relation avec la musique, avec le monde, avec la vie.  Entraînant  ainsi les auditeurs dans des voyages intérieurs sans fin. Remarquable.

Puis une pièce reliée à une tigresse fémina.   La transformation de chaque instrument qui sait nous renouveler l'écoute, nous amener ailleurs.  Des musiciens qui ne font pas de la musique mais qui sont musique dans tout leur corps.  A croire que leurs pores de peau sont musicales.

Puis un texte de Gilles Vigneault, L'été vient d'éclater. Une chanson remplie de vie, de soleil et de sensations.  Une voix qui épouse, avec harmonie, audace et fantaisie, la réalité si bien décrite. Splendide.  Les instruments nous livrent des interludes musicaux entre les paroles qui nous permettent d'être encore dans la poésie même sans le texte.

 Puis un Agnus Dei, en latin, chanté avec tant d'intensité que même l'Éternel doit avoir joui là-haut. En tout cas, nous, ici-bas, avons savouré largement cette interprétation.

Puis Noir et blanc,  composition de Vladimir Sidorov, à l'accordéon russe, accompagné de ses collègues.  Chaque instrumentiste écoute l'autre, regarde l'autre avec tant d'attention et de respect, leur union musicale est telle que j'ai senti des ondes musicales orgasmiques.  La fameuse tension-détente des cadences musicales... Une union transcendante.

Karen Young utilise le microphone si finement,  comme une extension de son propre corps. Une telle maîtrise de cet objet saisit.  Plus ou moins rapproché, et tout est transformé.  Un murmure qui se découvre jusqu'à une explosion de voix grandiose. Par l'expérience acquise, elle caresse aussi la percussion avec les balais  tantôt en accentuant les temps forts, tantôt en flattant les temps faibles, elle suit le violoniste  du regard à travers sa frange de cheveux humide, un échange de regards, de sourires entre les musiciens et aussi avec leur public. Quelle magie.

Ils nous donnent l'impression de jouer de la musique, c'est cela des gens qui jouent de la musique.  Ils s'amusent avec leur public, ils redeviennent des enfants de la Musique, leur complicité, leur complémentarité, on ne sent plus leur ego, on sent l'union.  La simplicité de l'âme que seuls les grands musiciens peuvent nous transmettre.

Ils sont tellement au-dessus des difficultés techniques qu'ils maîtrisent si bien, qu'on croit voir des jeunes gens qui s'amusent, malgré leurs cheveux blancs.  Faut le faire, des oeuvres d'une grande complexité qui paraissent des joutes de gamins. Parfois endiablés, parfois fantaisistes, parfois d'un lyrisme tendre, chaque instrumentiste sait aussi se transformer en percussionniste en percutant son instrument, son frère de vie musicale. Humour, surprises, des bulles de champagne, dis-je,... Des surprises musicales qui pètent, qui éclatent...

Un dialogue du contrebassiste Jean-François Martel et du violoniste Helmut Lipsky en pizzicati d'une rare beauté, on s'en souviendra longtemps. On fait sauter les barrières du conformisme. Sans retenue, je sens des libres-penseurs musiciens.  En québécois, on dit: ils savent se lâcher lousse. On peut se demander, y a-t-il des choses qu'ils ne sauraient faire, musicalement? Il me semble qu'ils peuvent tout jouer, tout faire sonner. 

Une image de maman lapine avec ses petits me revient pour expliquer la complicité que j'ai sentie  à ce concert d'hier. Il me semblait qu'ils jouaient parfois au hockey, et qu'ils se passaient des rondelles de musique pour faire des passes pour rejoindre le but d'une résolution de tension musicale.

Dans la pièce basée sur le 3e mouvement d'un quatuor de Schumann, il m'a semblé que la voix de la chanteuse coulait dans le son du violon comme en une seule ligne, comme un seul souffle.  Épatant. Même bouche fermée, sa voix est un instrument incroyable qui se confond avec le son des  cordes du violon.

Une autre composition d'Helmut Lipsky, une variation à travers les époques, du moyen-âge au romantisme, jusqu'au monde contemporain puis un retour au romantisme, dans diverses langues chantées, cela exige beaucoup.  Leur corps semble se lier avec les sons. Des moments de pure magie, on croirait entendre passer les anges... On caresse son instrument, je sens la vie, je vis.

Karen Young nous parle alors que l'art est ce qui donne le plus de plaisir et d'amour.  Que la musique, l'art, son métier, quoi, cela la rend heureuse.  Et ce soir d'hier, ensemble, ils ont su nous rendre aussi heureux.

Puis Rush Delivery, une nouvelle composition d'Helmut Lipsky, tantôt assis sur le tabouret, tantôt debout, faisant corps avec son violon, il l'écoute, il le dompte, emporté parfois, il me semble que je vois Beethoven, grimaçant parfois, avec la chevelure  trempée par la chaleur...Le don...

Puis un voyage à Kyoto, un rappel du tsunami récent,  le titre japonais pour l'hiver, avec le pianiste Matt Herskowitz,  qui joue directement avec les cordes du piano sans passer par les touches, le pianiste devient harpiste... Un autre bonheur musical intense.

Comme le programme n'était pas imprimé, j'ai probablement mal  nommé les titres, j'ai tenté de m'approcher le plus possible de ce que j'ai perçu dans la description fournie par les musiciens.  Excusez-moi pour les imprécisions de ce genre.

Ce regroupement de musiciens venus de divers pays de la planète, diverses cultures, divers styles de formation,  nous rappelle que la Musique sait réunir...et est essentielle...





samedi 23 février 2013

Sophie Clément et ses collègues nous ont fait rire et réfléchir

Hier, au Café-Théâtre Les Beaux Instants de Sorel-Tracy, la compagnie de Simoniaques Théâtre nous a présenté  Soupers.

Les comédiens Sophie Clément, Alexandre Daneau, Caroline Lavigne et Catherine Ruel nous ont livré un texte moderne, québécois, drôle et profond par moments, de Simon Boudreault. Ils se déplacent à travers le public, ils sont près des spectateurs, ils s'amusent avec leur public qui ne se gêne pas pour réagir en émotions parfois sonores.

Malgré que, parfois, ils ne soient pas face à nous, toutes les phrases dites ont été entendues par tous les spectateurs.  Signe qu'une bonne diction et une bonne technique théâtrale sont toujours des atouts dans des mises en scène inventives.

La scénographie de Julie Measroch, le concepteur d'éclairages éloquents Frédéric Martin, la créatrice de costumes de ville Suzanne Arel et le compositeur et multi-instrumentiste Michel F Côté ont mis leurs talents et efforts en commun pour offrir une pièce rafraîchissante et moderne qui parle aux habitués de théâtre autant qu'aux habitués de télévision.

La rapidité des changement de lieux, d'échanges de partenaires dialoguant tantôt avec l'un, tantôt avec l'autre, exercent une fascination sur le spectateur qui doit rester allumé pour suivre les retours dans le temps, les futurs précipités, etc. Une pièce de théâtre qui nous zappe comme une émission de télé.

Le trentenaire obèse qui vit avec son chat est un développeur reconnu de jeux vidéo. Il nous promène d'un repas au restaurant à un autre avec, parfois sa mère, sa soeur, son chat ou sa collègue de travail et il nous amuse en nous promenant dans des dialogues ou monologues que nous pensons tous avoir pu entendre un jour ou l'autre en allant au restaurant et tendant l'oreille à la table voisine...

Ils sont présentement en tournée et s'ils jouent près de chez vous, offrez-vous donc ce petit plaisir d'aller les applaudir chaleureusement.

vendredi 22 février 2013

Karen Young revient à Sorel

Le soir du  23 février 2013, Karen Young revient à Sorel-Tracy. 

La Maison de la musique Sorel-Tracy  la reçoit avec l'ensemble Mélosphère.  Accompagnée du violoniste Helmut Lipsky, de l'accordéoniste  russe Vladimir Sidorov (qui s'est déjà produit en 2012 au café Les beaux Instants, que j'avais particulièrement apprécié), le pianiste Matt Herskowitz, le contrebassiste Jean-François Martel, la chanteuse nous interprètera des pièces jazzées, des fantaisies sur des musiques classiques du monde, des compositions originales.

Nous aurons le plaisir de voyager avec eux dans le temps et dans l'espace. Pour l'avoir déjà entendue dans une autre salle soreloise il y a plusieurs années. je vous assure que cette soirée sera mémorable et vous en garderez de très nobles souvenirs.

Réservez dès maintenant votre siège au téléphone de la Maison au 450-855-3886