jeudi 9 octobre 2014

La puberté hâtive

Ce soir, 9 octobre, à RDI, à 20 hres, un documentaire d'Hélène Choquette, Grande Fille ! a des chances de provoquer des discussions dans les salons. De plus en plus de fillettes deviennent des femmes plus tôt que ce qu'elles ne souhaitent. À l'âge où la fillette veut être et paraître comme ses petites amies d'école, elle se voit devoir vivre dans un corps de femme plus tôt que ses amies et cela l'embarasse.
 
Un sujet qui a des chances d'intéresser les personnes qui vivent avec des personnes du sexe féminin, dans leur entourage immédiat.
 
Ce film sera aussi disponible, gratuitement, sur le site onf.ca du 17 au 19 octobre prochain.
 
(Source: Le Devoir , édition du 9 octobre )

mardi 7 octobre 2014

Madame Diane Julien, nouvelle concierge


Dès le 20 octobre prochain, une nouvelle personne détiendra le poste de concierge pour notre municipalité. Madame Diane Julien a été choisie. Les élus, à la séance publique d'hier soir, ont indiqué leur souhait d'établir une liste de noms de personnes qui pourraient remplir cette fonction au cas où les circonstances nécessiteraient une relève ou un remplacement.
 
La propreté de nos lieux publics est l'affaire de tous. Le civisme contribue à prendre soin de notre environnement en posant les gestes appropriés d'entretien et de gestion des déchets afin que les citoyens et les visiteurs profitent des lieux  avec plus de plaisir. Des poubelles sont disponibles dans les parcs municipaux, pourquoi ne pas les utiliser? Si ces installations étaient manquantes, des plaintes surgiraient rapidement. Le long des trottoirs n'est pas la meilleure façon de se débarasser des contenants vides des consommations personnelles! Si chacun se comportait comme si le lieu public était un espace de sa propre cour personnelle, il y aurait une nette amélioration pour un environnement plus sain.
 
Pensons-y, chaque petit geste compte pour le bénéfice de tous.
 
 

Pétition contre le parc éolien déposée à l'Assemblée Nationale

Cet après-midi, la pétition qui a recueilli 531 signatures contre le développement du Parc éolien Pierre-de-Saurel a été déposée à Québec. Des citoyens de Saint-Robert, d'Yamaska et de Saint-Aimé ont ainsi manifesté au gouvernement du Québec qu'ils souhaitaient que ce projet soit abandonné. Des citoyens qui vivent à proximité des terres désignées pour recevoir les installations de ce parc éolien s'opposent à cette façon d'utiliser les terres agricoles de notre région.
 
Le surplus d'énergie électrique québécoise actuelle n'incite pas à continuer dans la filière éolienne en ce moment selon plusieurs scientifiques qui ont déjà expliqué leur position à ce sujet.
 
Monsieur le maire de Saint-Robert a expliqué, hier soir, en séance régulière du conseil, que le BAPE (bureau d'audiences publiques sur l' environnement) était favorable au projet ainsi que la CPTAQ (commission de la protection du territoire agricole du Québec). Il a aussi communiqué que les travaux commenceront probablement en mars 2015 et seront terminés sans retard pour décembre 2015. Malgré les délais de 2 à 3 mois pour acheminer les rapports pertinents au ministre, il est déjà formel que tous les intervenants dans le dossier sont favorables.
 
Notons que notre maire semble connaître le contenu favorable des rapports non encore rendus publics. Des antennes ?

"Le début d'une indignation "

Isabelle Hayeur a créé Murs aveugles sur la façade aveugle près d'une station de métro montréalaise, Saint-Laurent,  du 8 octobre au 23 novembre. Elle présente des images liées au mouvement social et forme des murales de graffitis animés. Aussi des extraits de textes sur les inégalités sociales, l'austérité, l'environnement, le néolibéralisme, plusieurs éléments s'entremêlent à des graffitis politiques.
 
Cette artiste sent que nous sommes à l'aube d'un éveil. Elle offre un discours provenant de différentes couches sociales. Elle espère que ce sera un mouvement qui se lève pour permettre l'indignation exprimée par des mouvements de masse beaucoup plus grands. Elle espère ainsi rejoindre le grand public qui pense aussi de cette manière.
 
L'art sort des ateliers et des musées. Il devient accessible au passant qui circule dans la ville. Les artistes travaillent davantage avec les mouvements sociaux afin de faire changer les choses et faire surgir des réflexions.
 
Un autre artiste, Krzysztof Wodiczko, d'origine polonaise, présente un travail préparé avec la collaboration d'une vingtaine d'itinérants. Il projette un document audiovisuel d'environ 15 minutes sur le toit du Théâtre Maisonneuve qui leur permet de donner un sens par leur voix et leur geste à leur vision du monde.
 
L'art hors les murs, une belle initiative.
 
(Source: l'article de Frédérique Doyon dans Le Devoir  d'aujourd'hui)

lundi 6 octobre 2014

"Sacrifier l'avenir au présent"

L'ignorance ne peut plus servir à nier que les changements climatiques sont de responsabilité humaine. La science a déjà tranché. Ainsi s'exprimait l'ambassadeur des questions climatiques du président François Hollande, Nicolas Hulot, en visite au Canada.
 
Il critique fortement les partisans des énergies fossiles conventionnelles ou non conventionnelles qui aggravent les bouleversements climatiques. Depuis 25 ans, il a vu les conséquences des changements climatiques. Il souhaite une compétition d'audace. Il est présentement très déçu que le récent sommet new-yorkais à l'ONU sur le climat n'aboutisse pas à des engagements sérieux.  Le Fonds vert pour le climat, n'est garni que d'à peine deux milliards, depuis cinq ans. Cette enveloppe devrait amasser 100 milliards de dollars annuellement d'ici 2020 normalement, explique-t-il.
 
Il tentera de dialoguer avec le premier ministre Harper. Il ne peut se résigner à ce qu'on fasse les mauvais choix. Un investissement pour l'avenir est nécessaire. Il consìdère que nous ne pouvons pas faire aucune concession ni spéculer sur l'avenir de nos enfants.
 
Au début de 2015, nous connaîtrons les engagements des grands pays émetteurs de gaz à effet de serre pour  voir le chemin encore à parcourir. Présentement à Montréal, Nicolas Hulot s'oppose à l'exploitation de nouveaux gisements de pétrole ou de gaz de schiste. Le Québec et le Canada le déçoivent.

(Source: l'article d'Alexande Shields dans Le Devoir, édition du 6 octobre 2014)
 
 

samedi 4 octobre 2014

Quand la compagnie devient la propriété d'une communauté

Dès lundi le 6 octobre, commence à Québec, le sommet international des coopératives. L'économie capitaliste se transforme et les coopératives collaborent déjà à ce changement. Les investisseurs adhèrent progressivement à convertir leurs actifs en investissements verts. Des obligations vertes sont émises par Hydro-Québec et la province de l'Ontario aussi embarque. Les recherches pour améliorer la voiture électrique utilisent déjà ces fonds verts. Et bonne nouvelle, les investissements verts obtiennent un seuil de rentabilité comparable aux investissements traditionnels.
 
On sait aussi que les inégalités sociales rendent les sociétés malades. La démocratie doit aussi être économique. Quand le patron gagne 300 fois le salaire d'un employé, c'est monstrueux, explique l'auteur du livre L'égalité, c'est la santé, Richard Wilkinson. Le tissu social est affecté et la compétition et l'insécurité augmentent. L'auteur relève que la violence, les maladies mentales, la prison, les toxicomanies sont des fléaux abondants dans les sociétés inégalitaires. Arriver à diminuer ces inégalités salariales apporterait un résultat positif sur la qualité de vie de tous les citoyens. Pour défaire la surconsommation alimentée par la trop grande importance du statut social et sa relation présumée avec la réussite, l'auteur propose de créer des entreprises démocratiques. Les employés qui ont racheté leur compagnie obtiennent une meilleure productivité. Les coopératives sont une forme d'entreprises démocratiques.
 
L' économie dite sociale et solidaire (ÉSS) sera représentée par le vice-président de l'association Les Rencontres du Mont-Blanc (RMB), Gérald Larose. Il tentera de faire prendre la mesure de la puissance que les gens ont entre les mains pour influer sur un nouveau type de développement économique. Depuis 2005, RMB rassemblent des dirigeants d'entreprises sociales et solidaires pour conjuguer l'efficacité sociale, civique, écologique et économique.
 
En agriculture, en foresterie, le développement durable se précise. Dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, 1200 producteurs agricoles distribuent leurs produits laitiers à travers le monde par leur coopérative. Leurs bâtiments sont chauffés avec de la biomasse provenant de trois coopératives forestières et utilisent leurs résidus de bois. L'agriculture durable et la transition énergétique unissent leurs efforts pour nourrir l'humanité.
 
Des propos encourageants découverts dans le cahier thématique Coopératives publié le 2 octobre par Le Devoir.

jeudi 2 octobre 2014

Un problème de sécurité avec ce pétrole lourd

Le premier ministre Couillard admet qu'il existe un problème de sécurité. Les pétroliers seront de plus en plus nombreux à naviguer sur le fleuve Saint-Laurent. Le professeur Émilien Pelletier, de l'Institut des sciences de la mer de Rimouski a expliqué  que la capacité d'intervention en cas de déversement est inadéquate pour répondre à tout incident majeur.
 
Aucune municipalité riveraine du fleuve n'a de plan d'urgence en cas de marée noire, en ce qui concerne  la gestion de l'approvisionnement en eau potable. Inquiétant. Le gouvernement fédéral n'exige des sociétés pétrolières qu'une capacité d'intervention limitée à 10 000 tonnes de pétrole. Mais les pétroliers-citernes transporteront plutôt entre 70 000 et 200 000 tonnes chacun.
 
Un "Fonds environnement maritime" devrait être mis en place selon un document du Parti Libéral et accorderait  du financement aux municipalités riveraines. Mais ce fonds n'est pas encore créé,  ni l'élaboration des plans d'urgence. Les risques environnementaux et sécuritaires seront-ils assumés par les citoyens?  Peu rassurant.
 
(Source: Le Devoir, édition du 2 octobre 2014 )