jeudi 16 janvier 2014

Bilan de la kermesse de Noël du 15 décembre 2013

À l'assemblée du conseil municipal du 13 janvier, un rapport de cette activité a été lu par la directrice générale, en l'absence de la conseillère Patricia Salvas. Malgré les 47 inscriptions, 38 enfants se sont présentés et ont bénéficié de cette fête municipale. Une dépense de 1 229,84 $, alors  que les élus avaient déjà adopté une résolution autorisant une dépense de 1 500,00 $. Ils se sont amusés, ont bricolé, ont mangé et tout le monde a semblé apprécier leur après-midi, avait-on écrit,  et chacun est reparti avec une surprise comestible qu'il avait lui-même personnalisée.

La générosité lors de la guignolée d'ici

Selon le procès-verbal de la séance du conseil municipal du 9 décembre dernier, la guignolée du 1er décembre 2013 a permis d'amasser plus de  2 100 $ en dons en argent  tout en accusant une diminution sensible des denrées non périssables amassées pour une distribution aux familles démunies de notre municipalité.
 
Le conseiller Joël Pelletier a remercié publiquement les nombreux donateurs. A chaque année subséquente, dorénavant, une feuile d'invitation sera remise à chaque domicile pour encourager les donateurs à être généreux.

jeudi 9 janvier 2014

Le déclin des services publics dans l'indifférence

Au lieu de prévoir que le service postal pourrait ne plus être une service de livraison quotidien mais aux deux jours par exemple, Postes Canada a annoncé la fin de la livraison du courrier à domicile dans les grandes municipalités. Au lieu d'encourager le transport en commun par le transport ferroviaire en entretenant les voies ferrées et les trains de passagers, Via Rail a fermé pratiquement toutes ses gares au Québec. Peu de remous dans la population.
 
Le prix du timbre postal sera haussé de plus de 58 % en mars prochain. Tout un indice d'inflation dans ce domaine particulier non comparable aux autres domaines de notre consommation quotidienne. On s'adapte facilement et on s'arrange.
 
Quand  mettra-t-on en branle une diminution de la fréquence de la cueillette de nos rebuts domestiques, quand s'interrogera-t-on sur la pertinence du transport collectif rural (déjà un retrait potentiel a été questionné en séance publique de notre conseil), quand s'interrogera-t-on sur l'utilité des bibliothèques publiques à l'heure du numérique omniprésent (déjà aussi discuté alors qu'on nous proposait qu'une carte accès-loisirs à la ville de Sorel- Tracy est nettement moins coûteuse qu'un déménagement dans la ville-centre avec des taxes municipales plus élevées ), quand s'interrogera-t-on de l'utilité des patinoires publiques désertées par les gens plus ou moins attentifs aux bienfaits de l'activité physique préférant la télévision à tout autre loisir?
 
"Et tout le monde s'en fiche."
 
(Source: René Vézina dans le journal Les Affaires, édition du 11 janvier 2014)  

L'affichage sur les poteaux de la municipalité

Nous pouvons remarquer que certaines entreprises s'affichent sur les poteaux de notre municipalité. Cela n'aide pas à embellir notre territoire. Cette pollution visuelle tient parfois à l'aide de gros ruban adhésif souvent difficile à faire disparaître. Pourquoi ne pas faire un petit effort pour que notre municipalité soit plus belle? Quand l'événement annoncé a eu lieu, pourquoi ne pas exiger, tout au moins, que les affiches soient rapidement enlevées? Ce serait déjà un petit progrès.
 
Toutefois certaines municipalités réglementent cet affichage. Que l'affiche soit publicitaire ou informative, que le poteau soit d'éclairage ou d'une autre utilité, l'affichage pourrait être mieux réglementé afin de rehausser l'apparence de notre environnement visuel.
 
Qu'une entreprise s'affiche ainsi sur la propriété de l'office municipal d'habitation au centre de notre village, que d'autres entrepreneurs affichent leur service sur des poteaux dans des endroits stratégiques, que certains propriétaires de ces entreprises soient des proches de nos administrateurs de la chose publique portent à réfléchir.
 
Un peu de retenue ou de sens esthétique serait apprécié. La qualité de la présentation des affiches laisse aussi parfois à désirer par une qualité d'expression de la langue écrite bafouée, bref, un tel affichage ne livre pas un regard positif sur la tolérance des robertois. Un meilleur contrôle serait probablement envisageable, une réglementation adéquate possible, j'ignore quel serait le meilleur moyen d'action acceptable par nos élus, mais il y a là matière à réflexion.
 
 
 
 

mardi 7 janvier 2014

Une belle étincelle rencontrée à Yamaska

Dimanche dernier, en allant prendre un repas à Yamaska, nous avons fait la rencontre d'une artiste qui séjourne parfois dans la région de ses aïeux à Pierreville. Animée d'une grande joie de vivre, elle partage, par des mots et des musiques, son amour de la vie. Formée très jeune par la discipline du judo puis par l'apprentissage du théâtre, de la diction, des sculptures de ballons, bref, tout un arsenal d'outils pour animer une journée de fête avec des petits et des grands.
 
Elle a joué notamment à la télé, au théâtre SAIDYE Bronfman, au théâtre lyrique de la Montérégie, elle détient déjà un diplôme en arts (B.A.) de l'UQAM dêpuis plus de 13 ans. Une femme souriante, aimant l'échange personnel, s'intéressant aux personnes qui l'entourent, elle exerce aussi ses talents auprès des enfants du primaire dans un service de garde scolaire.
 
Vous voulez connaître un échantillon de son récent disque publié, allez consulter son site web en développement: LaBelleEtincelle.com
 
 
Cette Julie Guévremont sait plaire, une diction du tonnerre, une amoureuse des mots dits ou chantés, elle nous a même offert un extrait de chanson durant notre court échange au restaurant maskoutain. Bref, une femme peu ordinaire.

Les éoliennes performent mal lors des froids polaires prolongés

Nous apprenons que les éoliennes "deviennent très peu efficaces lors de vagues de froid prolongées, comme celle que vient de vivre le Québec" dans la Presse du 5 janvier sous la plume de Samuel Auger. Elles ont " failli à la tâche ces derniers jours, Hydro-Québec n'a eu droit qu'à 300 mégawatts (MW) jeudi, au lieu des 2 000 MW potentiels", un faible 15 % des attentes.
 
Elles devraient atteindre 35 à 40 %, soit une performance supérieure à leur moyenne annuelle, car les vents sont habituellement plus forts en hiver. Sauf que si le froid persiste plusieurs jours et que les nuits sont peu venteuses, leur contribution tombe presque à rien, explique Jean-François Blain, analyste indépendant du secteur de l'énergie, dans cet article. Et ces nuits sans vent "surviennent généralement lors des longues vagues de froid"... "Le taux réel de production devient alors d'environ 10 %".
 
Hydro-Québec a donc acheté à gros prix de l'énergie de l'extérieur de la provincie pour environ 2 000 MW, car elle doit exporter au Vermont des quantités d'énergie déjà négociées, tout en important par ailleurs, pour notre consommation interne par grands froids comme ceux survenus récemment.
 
Cordonnier mal chaussé, dit-on parfois au coin du feu de bois...

vendredi 3 janvier 2014

Notre bibliothèque municipale: rapports annuels peu reluisants

Notre bibliothèque ne fait plus partie du réseau des bibliothèques publiques de la Montérégie depuis le début de 2014. Cette décision avait été prise le 18 mars  2013 par nos élus et adoptée lors de la séance publique d'avril  2013. Affiliée à ce réseau depuis 1984, cette affiliation a pris fin malgré une pétition composée de plus de 130 signatures pour demander le maintien de cette affiliation. Par ce réseau, nous avions accès à 210 570 volumes de langue française, 1 826 volumes numériques de langue française, 4 030 CD-DVD-VIDÉO, 577 cédéroms, 154 jeux en plus de plus de 47 000 documents en langue anglaise.
 
En analysant les rapports annuels colligés sur le site, dans la catégorie des municipalités de 1 000 à 2 000 habitants de population, soit la même catégorie que 22 autres bibliothèques municipales de ce vaste réseau, la bibliothèque municipale de Saint-Robert présente une mauvaise mine.
 
Alors que le local occupe une superficie  de 60 mètres carrés, soit 61 % de la superficie moyenne de toutes les bibliothèques de cette catégorie, ce local coûtait 87 % du coût moyen de sa catégorie. Excepté celui de Massueville-Saint-Aimé  (dont la population est à 55 % de la nôtre), ce local est le plus petit local disponible en tant que bibliothèque de sa catégorie.
 
Le coût budgeté pour les achats de documents est le 20e de sa catégorie, seulement Massueville-Saint-Aimé et Ste-Hélène-de-Bagot ont un coût budgeté inférieur au nôtre. Concernant les heures d'ouverture, notre bibliothèque obtient la  21e place de sa catégorie, juste avant celle de Saint-Simon, qui obtient le pire résultat. La bibliothèque qui a su intéresser le moins de bénévoles, c'est aussi la nôtre, parmi les 22 bibliothèques de sa catégorie pour l'exercice terminé le 31 mars 2013. Elle obtient aussi la pire performance pour le faible  pourcentage d'abonnés parmi ses citoyens et la pire performance aussi en nombre de prêts effectués durant cet exercice. Elle est aussi de celles qui ont fait le moins d'appel d'assistance au réseau , ex aequo avec celle de Saint-Polycarpe.
 
Alors que le budget de 2006 projetait un coût moyen par citoyen à la hauteur de 69 % de la moyenne de sa catégorie, en 2009 elle affichait un coût moyen descendu à hauteur de 39 % puis en 2012, elle budgetait un coût moyen remonté à 57 % du coût moyen de sa catégorie, soit celui des 22 bibliothèques municipales affiliées comprenant une population de 1 000 à 2 000 habitants.
 
Concernant le pourcentage d'atteinte de la norme du réseau, elle atteint 36,77 % de la norme alors que la moyenne de sa catégorie est de 63 %. Le bénévolat pour rendre ses services est passé d'une hauteur de  94 % de la moyenne en 2007 à 46 % de la moyenne en 2013. Sourires et encouragements trop fréquents peut-être? Animation trop attrayante ?  Pourtant le réseau fournissait 310 titres de matériel d'animation. Le nombre d'abonnés est descendu d'une hauteur de 77 % de la moyenne en 2007 à 51 % de la moyenne en 2013. Assez éloquent pour notre unique lieu culturel robertois.
 
Le pourcentage de la population abonnée à la bibliothèque municipale est passé de 24,6 % en 2007 à 10,2 % en 2013.  Alors qu'on nous disait manifester une préoccupation pour améliorer les services de ce lieu culturel au sein de notre municipalité lors des promesses électorales de 2009,  ces rapports annuels analysés entre 2007 et 2013 nous révèlent un échec monumental  et une promesse mal tenue. Nous avons changé de responsable des bénévoles suite à sa démission en mai 2013, verrons-nous une amélioration ou une détérioration dans le futur?
 
En 2007, les usagers de notre bibliothèque empruntaient des documents à la hauteur de 75 % de la moyenne des autres usagers de la même catégorie de bibliothèques, en 2010 et en 2011, ils rejoignaient la moyenne des autres de sa catégorie. Puis en 2013, la performance de nos usagers chutait à 62 % de la moyenne d'emprunts obtenue ailleurs dans sa catégorie.
 
Que s'est-il passé pour que notre performance soit si désastreuse ? Peu d'animation, peu d'encouragement à la lecture, ou quoi d'autre? Alors que notre municipalité détient un malheureux pourcentage de personnes peu scolarisées (le double pourcentage relativement à l'ensemble de la province de Québec), il apparaît que cette analyse nous permet de s'attrister davantage.
 
Il est vrai que nos décideurs ne fréquentent pas ce lieu culturel municipal, tout au moins pendant les 3,5 années où j'y étais bénévole assidue. On a rejeté ma suggestion d'animation auprès des enfants fréquentant le service de garde. On a rejeté ma participation à partir de février 2013. On a utilisé le texte d'encouragement à la lecture que j'avais préparé  pour l'édition de mars 2013 dans Le Patelin, notre journal municipal,  et on y a inscrit une autre rédactrice comme auteure.
 
Alors que les rapports annuels devaient être affichés et disponibles à la consultation par les usagers de notre bibliothèque,ils ne l'étaient pas à Saint-Robert. Alors que j'avais préparé, en étroite collaboration avec notre responsable, ces rapports annuels  pour les exercices 2010, 2011 et 2012, on ne trouvait pas approprié de les déposer au babillard et on m'a demandé de ne pas tenir compte de  cette règle pourtant exigée par notre affiliation au réseau de la Montérégie.
 
Dorénavant, la bibliothèque sera indépendante.  Aurons-nous encore accès à de telles informations comparatives  sur le nombre d'usagers, le nombre de documents empruntés, etc ? Peu probable. Mais si oui, la comparaison s'établira avec quelles autres bibliothèques municipales ?  Nous verrons bien la suite des choses. En avril, en nous annonçant la fin de l'affiliation, on nous a prédit une nette amélioration en 2014. Nous attendons la surprise avec intérêt.