mercredi 14 août 2013

FMQ suggère que la municipalité donne pour Lac-Mégantic

À la séance du 12 août, nos élus municipaux ont prévu faire un don de 1 000 $ pour soutenir les sinistrés de la ville de Lac-Mégantic, suite à une recommandation de la fédération des municipalités du Québec.

Monsieur le maire a expliqué que ce don était une manifestation de notre solidarité.  Madame Patricia Salvas, conseillère et fille de monsieur le maire, a demandé qu'un avis de communication soit émis dans les journaux régionaux  concernant cette générosité et  que le journal local robertois Le Patelin en souligne aussi le déboursé.

Ce don a été accepté à l'unanimité par nos élus présents, messieurs Stéphane Cournoyer et Joel Pelletier étaient absents à cette dernière séance publique.

L'accès-loisirs de la ville de Sorel-Tracy pour les robertois

A la séance publique de lundi le 12 août, nos élus municipaux nous ont annoncé les tarifs à débourser pour accéder à la carte d'accès-loisirs à notre ville-centre.

Ainsi dorénavant, le premier membre d'une famille devra défrayer 100 $, le second membre de la même famille, 75 $ et tous les autres membre de cette même famille, à la même adresse civique, déboursera 50 $ chacun.

Ils nous ont aussi annoncé que ces tarifs seront en vigueur pour les années 2013, 2014 et suivantes.

Contamination élevée: eaux et sols, Lac-Mégantic

Dans l'édition de ce matin, Mélanie Marquis, du journal Le Devoir, nous apprend des éléments d'information très inquiétants.

Un groupe environnemental, la Société pour vaincre la pollution (SVP), et Greenpeace (dont nous sommes des supporteurs, mon mari et moi), ont réalisé des tests toxicologiques  relatifs au déversement de pétrole du 6 juillet dernier.

Le facteur de dépassement des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) serait 394 444 fois supérieur à la norme jugée acceptable par le ministère d'Yves-François Blanchet.

L'arsenic serait 28 fois la norme en concentration sur la surface de l'eau.

Les berges de la rivière Chaudière et sa flore démontreraient qu'elles sont 180 fois la norme définissant un terrain contaminé  selon le règlement sur la protection et la réhabilitation des terrains québécois, précise Daniel Green de la SVP dans l'article nommé ici, et ceci sur plusieurs kilomètres.

Évidemment des scientifiques estiment que ces informations sont artisanales et prématurées et alarmistes.

Mais alors pourquoi le ministère du Développement durable, de l'Environnement, de la Faune et des Parcs (MDDEFP) de monsieur Blanchet garde confidentiels les résultats de ses propres analyses? Pourquoi sous-estime-t-on les conséquences de cette catastrophe?

De multiples demandes d'entrevue ont été demandées depuis 2 semaines auprès du bureau du ministre et elles sont toutes refusées, précisait-on à la radio de Radio-Canada, ce matin, à l'émission C'est bien meilleur le matin, à la Première Chaîne, 95,1 au cadran.

Selon le MDDEFP, le 4 août, déjà 7,200,000 litres de pétrole brut étaient reconnus comme déversés dans la nature, conséquence du déraillement de Lac-Mégantic.

La mairesse, Colette Roy-Laroche,  a spécifié hier à la journaliste Marquis que le mandat donné à la société Pomerleau était de nettoyer et de caractériser et non pas de décontaminer.

On s'engage vers des demains peu reluisants et une facture pour les citoyens assez élevée en perspective...

Dans la même édition de ce matin, la journaliste Monique Durand, nous sensibilise par son second article sur la beauté et les difficultés de l'ïle d'Anticosti.  Un joyau au milieu du golfe. Le pétrole de schiste et ses espoirs de richesse économique sont envisagés actuellement par le gouvernement à Québec.  Une sensibilisation et une mobilisation citoyenne sont prévisibles.

S'informer, c'est s'engager.

mardi 13 août 2013

Interdit de parler de l'industrie du gaz de schiste en public!

L'édition du 7 août du quotidien Le Devoir nous révèle qu'un accord entériné par la justice américaine à huit clos en 2011, rendu public par le Pittsburg Post Gazette la semaine dernière, spécifie que le couple Hallowich a l'interdiction à vie de s'exprimer sur le gisement géant de gaz de schiste de Marcellus, en Pennsylvanie.

Le couple avait poursuivi trois compagnies exploitant du gaz de schiste pour des problèmes de santé car les produits chimiques utilisés pour le forage de puits près de leur ferme avaient provoqué des brûlures aux yeux, à la gorge et aux oreilles, et des maux de tête aux membres de leur famille.

Contre ce silence, on apprend qu'ils ont touché 750 000 $ pour la sécurité et la santé de nos enfants, nous avions besoin ( de ces $) pour les retirer de cet endroit. Ils consentent à se taire pour toujours.

L'importance de ce montant nous renseigne sur la valeur de tels inconvénients provoqués par ces fracturations hydrauliques qu'on propose aussi ici au Québec.

Le moratoire  prévu depuis l'annonce de février dernier par le ministre Yves-François Blanchet n'est pas encore voté à l'Assemblée nationale. Le gouvernement actuel est minoritaire.

Les questions demeurent actuelles. Les inquiétudes aussi.  Et les élus de notre municipalité sont peu nombreux à avoir signer le formulaire de refus d'accès à nos terres pour forer et explorer les sous-sols robertois.

Qu'attend-on pour leur rappeler l'importance de signer ce formulaire de refus d'accès pour protéger la santé de nos citoyens ?  Ces formulaires signés seront remis au gouvernement à Québec pour leur faire connaître notre détermination de protéger les eaux et nos terres contre ces produits chimiques utilisés lors de forages effectuées pour fracturer la roche-mère par les sociétés de gaz de schiste canadiennes.

Nous, du comité contre la fracturation hydraulique des gaz de schiste,  visiterons encore les foyers qui n'ont pas pu signer ce refus d'accès   Les citoyens de la ville de Saint-Ours ont signé à 90 %.  Ici, à Saint-Robert, on semble moins informé sur cette situation potentiellement dangereuse. Il faudra s'engager dans une mobilisation citoyenne, toujours à remettre sur le métier, le même ouvrage, de mieux se documenter pour mieux agir pour le bien-être collectif.

S'informer, c'est s'engager.

mercredi 7 août 2013

Les industriels de l'éolien s'impatientent

Dans la parution du quotidien Le Devoir de ce matin,  la journaliste Jessica Nadeau nous rapporte un son de cloche des inquiétudes d'un  fabricant de tours d'éoliennes et d'un manufacturier de turbines. lls semblent inquiets de la lenteur des actions gouvernementales pour adopter le décret enclenchant le processus réglementaire attendu.

Des représentants de l'industrie éolienne se sont rendus à Québec, mardi, pour exprimer l'urgence auprès des fonctionnaires du ministère de madame Martine Ouellet, celui des Ressources naturelles. Ils exposent une menace de fermer temporairement leur usine car il tarde trop que les projets deviennent des commandes tangibles.

La conférence régionale des élus (CRE) du Bas-Saint-Laurent a demandé à 19 promoteurs intéressés de leur donner des informations pour mieux identifier d'éventuels promoteurs privés.

Jean-François Nolet, vice-président des politiques et affaires gouvernementales pour l'Association canadienne de l'énergie éolienne  (CANWEA) est impatient. Il demande que la concrétisation des appels d'offres promis par la première ministre Marois au sujet des nouveaux blocs d'énergie éolienne soit une priorité lors de la prochaine réunion du Conseil des ministres.

Dans un autre article du journaliste Marco Bélair-Cirino de la même édition du journal d'aujourd'hui, on nous annonce qu'Hydro-Québec réclame une hausse de nos factures d'électricité pour la clientèle résidentielle. Une hausse annuelle qui pourrait atteindre des sommets jamais inégalés depuis 15 ans, selon le porte-parole d'un organisme à but non lucratif,  l'Union des consommateurs (UC), Marc-Olivier Moisan-Plante.

Les programmes d'achat d'énergie éolienne adoptés tantôt par le gouvernement libéral, tantôt par le gouvernement péquiste, entraînent une poussée des coûts d'approvisionnement en électricité de 2,7 % à eux seuls, selon le porte-parole d'Hydro-Québec, Patrice Lavoie. Même si la société d'État nage dans des surplus d'électricité, qu'elle revendra à perte, le gouvernement du Québec a confirmé en mai qu'Hydro-Québec achètera 800 mégawatts d'énergie éolienne supplémentaire.

Alors que la promesse du Parti québécois était de maintenir le gel des tarifs d'électricité du bloc patrimonial au cours de son mandat, ces tarifs seront indexés dès 2014. Un engagement non tenu. Ce bloc patrimonial ne touche pas la clientèle industrielle. La clientèle résidentielle bénéficie des tarifs les plus bas de l'Amérique du Nord, selon la société d'État. Les nouveaux tarifs seront en force dès avril 2014. La Régie de l'énergie tranchera en 2014 après avoir entendu des représentants des intérêts concernés lors d'audiences publiques.

Monsieur Moisan-Plante s'inquiète que la facture des investissements pressentis pour électrifier les transports soit transférés aux clients d'Hydro-Québec. Nous aurons intérêt à suivre le déroulement de ces décisions car elles auront un impact certain sur nos budgets personnels.

lundi 5 août 2013

Guillaume Martineau, pianiste-marathonien, bientôt à la Maison de la Musique de Sorel-Tracy.

Samedi soir, au coin des rues Saint-Denis et Marie-Anne, à Montréal, le pianiste Guillaume Martineau a joué sans arrêt pendant 10 heures. Il a ainsi permis aux passants d'écouter de la musique qui s'étendait du style classique au style jazz dans une pièce improvisée en continu, sans prétention.  Tout un défi que ce jeune homme de 28 ans s'était lancé.

Buvant de l'eau ou savourant un sandwich d'une main, il continuait son improvisation de l'autre main, ainsi aucun moment sans musique pendant toute cette période lui a permis de relever son défi.  De 10 h à 20 h, il a improvisé une pièce éphémère, qu'il serait impossible à rejouer, tel qu'il l'affirmait à la journaliste Mélanie Loisel, du quotidien Le Devoir qui  a publié son article  dans l'édition d'aujourd'hui.

Notre fille et une amie l'ont rencontré à ce coin de rue montréalais.  Elle m'en a parlé comme d'un phénomène remarquable.  A 28 ans, gagnant du premier prix du Concours de composition de musique classique du Canada en 2009, détenteur d'un diplôme de maîtrise en piano de l'Université McGill et d'un diplôme en piano jazz d'une institution américaine.

Assis sur un banc de bois semblant assez inconfortable, jouant sur un clavier avec des touches pas toujours ajustées à point, il semblait baigner dans la musique, comme il le fait depuis son enfance.

On peut l'entendre à la radio CIBL, les dimanches soirs, à 22 hres.  Il y anime Shubertiade des temps modernes. Je l'ai écouté hier soir, en compagnie d'autres musiciens invités, il improvise  en direct et semble bien s'amuser.  Il nous entraîne dans des univers peu fréquentés.  

La journaliste Loisel le cite: Pour moi, la musique est vraiment une forme de communication et j'ai vraiment beaucoup de jasette.

Après avoir terminé sa performance samedi soir, il est allé pianoter avec des amis jusqu'à 1h du matin, a-t-il confié à la journalite Mélanie Loisel. Quel pianiste!

Il donne des cours de piano et sera bientôt dans notre région pour nous apprendre le piano jazz.  J'y serai une de ses élèves, ce jeune musicien saura me faire découvrir un nouvel horizon, je n'en doute pas.

Je vous invite à suivre les informations dans nos journaux régionaux, on entendra sûrement encore parler de lui, et près d'ici, en plus...

jeudi 1 août 2013

Vivement le transport collectif à Saint-Robert: succès

Ce matin, j'ai utilisé le transport collectif rural disponible depuis ce jour mémorable du 1er août 2013  pour vivre une nouvelle expérience. Montée vers 8h30, au point de chute du l'épicerie Saint-Robert, une conductrice courtoise et serviable auprès des usagers qui présentaient des difficultés particulières m'a conduite au terminus de la CIT, tel que ma demande avait été formulée.

Avec un sourire engageant, elle s'arrête et nous souhaite une belle journée.  Agréable promenade dans des rangs ruraux moins connus pour recueillir d'autres usagers habitués au service de transport adapté.  Une autre résidente, d'Yamaska, était montée avant moi et nous avons échangé sur les bienfaits d'un tel service pour toute la communauté rurale.

On pouvait nous permettre de descendre aussi bien au centre commercial Les Promenades de Sorel, au centre-ville, à l'hôpital, ou autres endroits dont je ne me rappelle pas avec exactitude.

La dame du Pot-au-Beurre était désireuse d'obtenir ce service depuis plusieurs années, car il n'y avait plus de ce genre de service sur la route 132 depuis l'interruption du service de transport Sorel-Québec, via la route 132.

Souriante, elle n'aura plus à déranger des amis ou voisins pour aller faire ses courses régulières à Sorel.  Pour moi, j'ai voulu vivre cette expérience dès l'inauguration de ce service pour briser le mythe que le petit autobus blanc ne pouvait servir qu'aux personnes nécessitant un transport adapté.

Agréable retour, à 13h30, un conducteur, aussi souriant et aidant pour l'autre passagère qui avait besoins d'aide que la conductrice matinale, m'a déposé au même point de chute du matin, à Saint-Robert.  En me saluant, il m'a demandé si j'étais satisfaite de cette première utilisation du transport collectif rural, et je l'ai rassuré affirmativement.

Et je lui a confirmé que j'en parlerais sur ce blogue pour promouvoir l'utilisation de ce nouveau service régional. Les étudiants du CEGEP auront beaucoup plus de facilités pour poursuivre leurs études dans la région qu'au temps jadis de mes études collégiales.  Quémander du transport quotidiennement devenait une tâche  fastidieuse, à l'époque.  Les horaires d'un étudiant ne coincident pas toujours avec les horaires des travailleurs transporteurs généreux et compréhensifs.

Lors de la plus récente réunion de l'assemblée publique de la MRC, le maire de Massueville suggérait même que les frais soient réduits pour les étudiants comme dans les services de transport d'autres agglomérations. Le maire de la ville de Saint-Ours proposait d'examiner d'abord l'achalandage de ce nouveau service offert et de revenir sur ces considérations de tarif différentiel plus tard.

Les personnes âgées, les gens ne disposant pas d'un permis de conduire, les jeunes ne possédant pas de véhicule routier, beaucoup de population, potentiellement, pourra utiliser ce service de transport collectif rural.

Je ferai la promotion de ce mode de transport qui permet une mobilité améliorée, une autonomie des citoyens et une diminution des effets polluants des secondes voitures par ménage.

Bravo aux planificateurs de ce service et espérons qu'il sera utilisé par de nombreux robertois ou robertoises. Il suffit de téléphoner au 450.746.7827 pour s'inscrire au Service de transport adapté et collectif régional (STARC) et de réserver en matinée, la veille du déplacement souhaité.
.